Quand bien même le ciel est bleu…
Les bleus de l’âme ne guérissent pas toujours
Il y a tant de rendez-vous, de déceptions, de détours
Le mieux est de croire comme toute petite, à Icare
Et se brûler les ailes à force d’y croire!
Le problème est de continuer à voler,
En fait, je survole et analyse toutes pensées… violettes, campanules, nénuphars
L’oiseau brûlé est sensible, distant, différent et parfois courroucé,
Il reste en cage dorée, pépie, quelques plumes de bonheur subsistantes sur son petit corps de moineau rabougri,
Sa couleur se fane un peu, mais il brille encore de mille feux, est en attente.
L’oiseau est un aigle défenseur de son âme, si il le peut
Mes ailes d’ange de mésange sont toutes abîmées, et je ne suis pas un aigle…
Je me défends juste bec et ongles… comme un petit oiseau que je suis, effrayé au moindre bruit de la vie
Et lorsque la pluie arrive…. perles de l’espace divin inconquis
Je danse, et je danse encore, je virevolte comme avant, secouant mes plumes sous les gouttelettes tièdes du printemps
Je suis le pinson qui suit sa raison et enchante les saisons.

Wild girl for ever

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