La vie est formidable faite de promesses, promesses, qui minables, se fondent en paresses, passées aux coteaux jonchés de détresse, en nourrissent une âme pleine d’allégresse…
Sommes nous si reprochables que le temps nous délaisse dans de sombres souvenirs sans avenir, laissant les restes de futiles ruines bien tristes sans fondement, en démesure d’un amour cupide et altruiste, itinérant
Le château hanté par tant de manques que faire de plus si rien ne prend tant de sentiments abîmés, tel un pauvre fruit talé, l’on se dirige vers la raison, qui saura combler…
De tous nos péchés, l’âge en profite ! Ne laissant rien au temps, si peu, infime que des cicatrices s’ ouvrant de part en part et que coule le sang d’un amour utopique…
De l’utopie, le rêve est le seul qui persiste gravite, signe, s’ obstine et insiste et quand bien même meurtris à jamais, continuons de croire en nos projets…
Le rose est à la fleur cette sublime couleur qui peut encore de son odeur, faire battre le cœur et si malgré tout, tout se meurt, en peur et heurts, nous y puiserons à sa racine ce qu’est le bonheur.
Vers un monde merveilleux comme l’arc en ciel, je t’emmènerai, t’y chercher toutes les couleurs…j’irai, et j’y peindrais au pastel l’essentiel, dans l’espoir du providentiel éternel.

Un monde merveilleux (2017)

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