Le vent fougueux et nerveux
Qui se mêle dans mes cheveux,
Le soleil qui chauffe mon corps
Et ton esprit, qui chavire encore,
Chaque millimètre de ma peau
Est incrusté de milles joyaux,
La solitudine est divine
Et je me perds dans la bruine…
Que c’est bon la douceur,
La torpeur, la moiteur, la tiédeur,
Je succombe dans mon fauteuil
A des fantasmes sans orgueil,
Dans des couleurs multicolores,
Je t’imagine en Matador…

Matador (2017)

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